• Périscope urbain

    Fnac & Ratp

    Dans le cadre de deux études prospectives réalisées pour la Fnac et la Ratp, Gaël Hiétin réalise un Merlin (faux article de journal) sur un projet utopique. Le but de ce Merlin fut d’interpeler la Fnac, la Ratp et le Grand Palais sur un projet commun de construction d’un centre d’information urbain dédié à la mobilité et à la culture : Un Periscope Urbain.

    Dans le cadre de deux études prospectives réalisées pour la Fnac et la Ratp, Gaël Hiétin réalise un Merlin (faux article de journal) sur un projet utopique.

    Le but de ce Merlin fut d’interpeler la Fnac, la Ratp et le Grand Palais sur un projet commun de construction d’un centre d’information urbain dédié à la mobilité et à la culture : Un Périscope Urbain.

    À VOUS PARIS !!!

    À découvrir ce soir au Grand Palais, les grands principes d’un nouvel équipement urbain emblématique co-conçu par les citoyens.

    Paris révèle enfin son périscope urbain

    À découvrir sous la coupole du Grand Palais le simulateur urbain, boussole indispensable pour naviguer dans nos futures mégapoles

    Utopie urbaine ou outil indispensable à toutemégapole ?
    Ce soir, chacun est invité à expérimenter un projet urbain d’un nouveau genre sous la verrière du Grand Palais. On y découvre les résultats d’un an de travail collaboratif révélant les désirs et aspirations d’un lieu au service du citadin.

    « Une Tour de contrôle multi-servicielle »

    L’objectif de ce projet est de ramener la Ville à l’échelle du citadin en lui donnant les outils dont il a besoin pour mieux la vivre. Une « tour de contrôle multi-servicielle », qui permet d’aborder physiquement la ville de demain, de se réapproprier ses multiples activités.

    C’est un centre névralgique, d’où convergent tous les réseaux, tant physiques à travers les transports, que virtuels, rendu possible grâce à la virtuosité technologique déployée. Le travail de programmatique imaginé par les designers transforme cet espace en condensé de services, quels que soient les centres d’intérêt, ou l’âge des usagers.

    « Un espace futuriste au service de chacun. »

    Sa fonction est multiple, précise Gaël Hiétin, à l’initiative du projet : « C’est un oasis urbain  protéiforme, un espace de consommation hybride ; on s’y installe, on y travaille, seul ou en groupe, on s’y pose et s’y repose, nourrit son corps et son esprit,  se branche et se débranche…

    Nous souhaitions en faire un lieu ouvert et cosmopolite à l’image de la ville de demain. »
    Imaginez un gigantesque périscope urbain reliant les scènes les unes aux autres, au propre comme au figuré. Un lieu de mixité sociale en mutation permanente, où pédagogie et didactique s’entremêlent, afin que chacun apprenne à comprendre sa ville par le biais des nouvelles technologies.

    On y trouve de nouvelles interfaces sensorielles et collaboratives mises en situation dans des usages et pratiques intuitifs. Ce lieu offre des ressources matérielles et informationnelles pour se repérer dans l’agitation urbaine. Équipé de terminaux mobiles, le visiteur est par exemple invité à compiler à sa guise son forfait « Ki-pass » donnant accès aux clés de la ville.

    Sous l’effet des nouvelles technologies,  la ville devient média ! L’objectif ici est de donner aux gens les moyens de retrouver leur autonomie, le plaisir de naviguer et de redevenir des touristes dans leur propre ville.

    « Street Lab, un living lab sur les pratiques urbaines »

    L’ exposition de ce soir vient clôturer une année de recherche, qui s‘est déroulée au sein d’un
    « co-working  space » éphémère: le « Street Lab ».

    Les partenaires du projet – La Ville de Paris, le Grand Palais, la RATP et la FNAC – ont confronté leur vision avec celle des citadins, invités à s’exprimer sur le devenir urbain.

    Pendant un an, experts, designers, architectes, urbanistes, partenaires, franciliens et voyageurs de passage ont participé à ce projet qui dessine de nouveaux modes d’usage de la mobilité dans le maquis des villes.

    Ce travail collaboratif a permis de cerner les attentes, les désirs et de conjuguer la ville au futur, tout en plaçant le citadin au coeur des préoccupations actuelles : l’accès aux medias & à la culture, la lutte contre la fracture numérique, l’engagement du citoyen en faveur de l’environnement, de la mobilité durable et du commerce équitable…

    « Un concept partagé qui s’exporte déjà… »

    Dans les mois qui viennent, Street Lab va devenir mobile.
    Séduites par cette opération, d’autres mégapoles européennes adoptent la démarche au travers du réseau Living Lab (Europeen Network of Living Labs).

    Ce réseau porteur d’innovation dans les domaines des nouvelles téchnologies mobiles soutient l’initiative déjà partagée par Helsinki, Berlin, Prague…

    À Paris, c’est en 2015 que cet équipement  emblématique associant mobilité physique et culturelle devrait ouvrir ses portes. En première exclusivité Européenne !

    L’EXPOSITION STREET LAB PARIS (GRAND PALAIS).
    Après un an d’atelier collaboratif ouvert au public, le Grand Palais présente les résultats du Street Lab sous forme d’une exposition qui simule les services d’un grand équipement urbain livré en 2015.

    Un laboratoire de marques

    Formidable laboratoire pour les marques, le simulateur Street Lab offre l’opportunité aux partenaires de prendre de l’altitude pour appréhender les enjeux urbains. Cette expérience est aussi l’occasion de confronter leurs visions à celles des « consom-acteurs ». Ensemble, ils  imaginent les services qui nous faciliteront la vie de demain.

    « Un lieu multiple au service des citadins »

    Lieu de convergence mul-timédia par excellence, la tour de contrôle urbaine est ouverte à tous les acteurs qui souhaitent communiquer et vendre des informations, des divertissements, des services, des « rafraîchissements urbains »…

    Sur de grandes tables d’hôte conviviales et interactives les citadins pourront prendre le contrôle de leur ville en téléchargeant des packs relatifs à leurs besoins. Nous pourrons réserver directement nos places de cinéma, théâtre, exposition… ou connaître le circuit idéal pour s’y rendre.

    « Les informations s’y monnaient en Kilo. Octets. »

    Pour l’équivalent du prix d’un kilo d’oranges, le visiteur repartira avec une tonne d’informations nécessaires pour vivre sa ville.

    Ces interfaces en réseaux permettent aussi de télécharger le tube du moment, d’échanger ou d’imprimer ses photos de vacances après les avoir retouchées sur « easyphotoFNAC ». Les adeptes des réseaux socio-numériques seront comblés. Ils pourront ouvrir un compte « Open Profil » leur permettant de partager leurs compilations medias mélangeant musiques, films, livres, places de concerts…

    Face au CityWall, la galerie des arts urbains  se joue des connexions entre réel et virtuel. Des espaces polysensoriels aux jacuzzis sonores en passant par les light box luminothérapiques et micro-climatiques, imaginés par l’ateliergh, tout a été pensé pour détendre le citadin en quête de plénitude.

    Un Media-Bar propose de la nourriture pour l’esprit & le corps. Ce navire urbain, piloté par les citadins, offre un voyage sans précédent dans le dédale de nos quotidiens. Il suffit d’en prendre les manettes !

    Concept architectural

    Espace de déambulation, quartier couvert, gare, centre d’information touristique… que nous disent les architectes ? « Forts de cette demande de mixité, nous avons constitué un mecano géant,  mélant des commerces avec des lieux de transit, de consultation, de décompression », nous explique Pierre-Jean Richard, directeur des aménagements.

    Le skyline ouvre sur des terrasses panoramiques. Le volume obtenu possède un air ludique comme un « Tetris » ou un « Space Invader », tourné vers la ville. Les architectes se sont également inspirés des constructions nordiques pour le choix des matériaux de ce batiment HQE.

    Les accès se font par des failles conçues comme des ruelles intérieures, revêtues d’une laque interactive d’un vert vif.

    Les jardins placés au coeur du projet semblent sortir du boulevard à la manière d’un bois habité.

    « Une vigne numérique part à l’assaut des façades. »

    Le concept architectural repose sur l’idée de fédérer la diversité au sein d’une volumétrie en arborescence. Ce bâtiment sans équivalent ramène la ville à l’échelle humaine que l’on arpente pour y découvrir de multiples ressources.

    La distribution des espaces facilite la déambulation. Les moyens de transport le traversent, des trottoirs couverts semblent continuer la rue à l’intérieur du bâtiment.Cette architecture à mosaïque fonctionnelle joue sur la confusion entre espaces extérieurs et intérieurs.

    « Un lieu de consommation hybride,
    porté par des acteurs urbains solides »

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  • ateliergh Urban Periscope Fnac & Ratp
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    Rédaction
    Atelier gh
    Stephane Juget (WT2i)