• Aller à Toir(e)

    Mémoire de fin d'étude

    On December 12, 1999, flight n° 24k Emirates Airlines leaves Paris to Melbourne (Australia) with a theme of memory in my luggage : Serendipity in creative process.

    It’s the difficulty of understanding a theme that dispels when approached that will lead me to abstract to immerse myself in photographic experimentation (we’ll see).

    This immersion will lead me to discover two processes. Janus and Hiroshima don’t speak directly of serendipity as an image, but are the revelators (through their process of elaboration) of a creative approach that seems to me to be at the origin of all my projects, including this document. It’s the interpretation of the way that makes matter.

    Le 12 décembre 1999, vol n° 24k emirates airlines départ Paris destination Melbourne (Australie) avec dans mes bagages un thème de mémoire : le HASARD et tous les doutes qui l’accompagnent.

    C’est la difficulté de comprendre un thème qui se dissipe quand on l’approche qui me poussera à m’y abstraire pour me plonger dans l’expérimentation photographique (on verra bien).

    Cette immersion me conduira à découvrir deux procédés. Janus et Hiroshima ne parlent pas directement de hasard en tant qu’image , mais sont les révélateurs (au travers de leurs processus d’élaboration) d’une approche créative qui me semble être à l’origine de l’élaboration de tous mes projets, entre autres ce document. C’est l’interprétation de la manière qui fait la matière.

    Pour aller à Toir, 

    Tout d’abord, on repère Toir,
    Puis une fois fait, on se prépare à Toir,
    Dans l’attente de cet instant magique où l’on migre à toir, Où enfin l’on s’échappe à Toir… 

    Alors vient l’intérogatoir,
    Le moment où l’on s’explore à Toir, Où l’on déambule à Toir,
    Car paraît-il, tout s’observe à Toir… 

    On raconte que les spiritueux s’y dilatent,
    Se subliment à Toir, puis comme un gaz, s’élèvent à Toir Avant qu’il ne s’évaporent à Toir; car semble t-il,
    On hallucine à Toir… 

    C’est lorsqu’on vibre à Toir qu’on se libère, Que l’on se purge à Toir,
    On inspire à Toir, puis on expire à Toir; Enfin on respire à Toir… 

    C’est au travers de ces escales transit Toir Que l’on conservât Toir… 

    Vient alors ce savoureux moment où l’on vic Toir Extermine pour toujours ces instants où l’on supposa Toir…

    Ceci n’est pas un livre, c’est une trace… Un outil pour Trouvailleurs.

    Tel Ulysse, Gaël nous invite dans une odyssée aux mythes nouveaux.
    À fur et à mesure de ses périples, il dresse une carte. La cartographie d’un monde possible.
    Comme les premières cartes du moyen âge, elles dessinent des continents approximatifs.
    C’est justement cette approxi-motivation qui est intéressante, qui est porteuse de “possibles“.
    Le monde qui nous entoure est visible pour celui qui cherche à tisser un fil d’Ariane inspirationnel.
    L’inspiration découle d’une méthodologie. C’est de méthodologie qu’il s’agit.
    Une gymnastique de l’esprit qui s’attache à lire les propositions, les accidents, qui s’offrent à nous à chaque instant de la vie afin de produire des “miracles“.
    Sortir l’inspiration de ses cantonnements liés à la production d’objets spécifiques.
    Une table est une fleur, cette fleur est une énergie: c’est parcequ’elle est une énergie, que la table permettra des dîners chargés de “merveilleux“.
    Donner du sens aux objets qui nous entourent. Donner plus de sens à la vie qui nous habite.
    C’est par le quotient émotionnel que l’objet est habité…

    Ramuntcho Matta (extrait de la préface du mémoire)

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